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17/02/2014 13:40 par krissghetto
ZOMBIE:
Le terme zombie (ou zombi ; créole haïtien : zonbi ; kimbundu : nzumbe) désigne communément une personne ayant perdu toute forme de conscience et d'humanité, adoptant un comportement violent envers les êtres humains et dont le mal est terriblement contagieux. Le terme zombie trouve ses origines dans la culture haïtienne et sert également à qualifier les victimes de sortilèges vaudous permettant de ramener les morts à la vie ou de détruire la conscience d'un individu afin de la rendre corvéable à merci. Le mot zombie signifie en créole « esprit » ou « revenant ». Il désigne également des dieux esprits de tribus africaines. Depuis le xixe siècle, les zombies ont ainsi revêtu de nombreuses formes et trouvé un écho signifiant en particulier dans les folklores européens et américains. Le terme « zombi(e) » renvoie à deux types de créatures fantastiques assez différentes. Dans la culture vaudou, le zombie est un mort réanimé et sous le contrôle total d'un sorcier. Cependant, parallèlement à ce type de créature, la culture populaire occidentale qualifie de zombies tous les morts-vivants partiellement décomposés, dépourvus de langage, de raison et souvent de conscience, qui survivent en se nourrissant de la chair humaine des vivants. Dans certaine histoires les zombies sont créés à partir d'une drogue ou d'un virus. Ces monstres actuellement récurrents dans les histoires d'horreur ont été popularisés par le film La Nuit des morts-vivants en 1968. À l'heure actuelle, le terme de zombie s'est généralisé pour désigner toute créature animée et en état de décomposition, arborant un teint grisâtre ou bleuâtre ainsi que de larges plaies et cicatrices sur toute la surface de son corps. Par là, ils s'opposent notamment aux vampires, qui ont d'ordinaire l'apparence d'humains normaux et ne ressemblent pas du tout à des cadavres (nonobstant la pâleur de leur teint), ainsi qu'aux fantômes, dont l'existence se manifeste sur le plan purement spirituel, et qui sont difficiles à percevoir pour les vivants. Quant aux squelettes, il ne s'agit jamais que de zombies dont la décomposition est achevée. Une nuance importante doit cependant être faite entre deux conceptions de ce type de zombie. La première, qui est aussi la plus ancienne, désigne des cadavres de revenants, souvent ressuscités par l'intermédiaire de sciences occultes et manipulés par un sorcier. La seconde, plus récente, désigne en fait des personnes à l'origine bien vivantes mais qui ont été contaminées par une maladie ou un élément chimique, lesquels leur donnent l'apparence de morts-vivants pourrissant debout, dépourvus d'intelligence et recherchant continuellement la chair des vivants. Leur état est mieux explicable médicalement, mais ils sont souvent davantage incontrôlables1, et surtout, bien plus nombreux : en général, les fictions mettent en scène une poignée de héros face à des hordes innombrables de zombies. Par extension, le terme peut également désigner quelqu'un ayant l'air absent, amorphe.
ZOUAVE:
Il existait en Kabylie Une tribu appelée zwawa, de grande renommée. Lorsqu’en 1831 on créa un corps d’infanterie légère (veste et pantalon bouffant rouge, chéchia - voir ce mot), on fit appel à des zwawas. Le mot se déforma bientôt en zouave et l’unité se distingua à Aima, Palestro, ainsi qu’au Mexique.
ZEPPELIN:
Le comte Ferdinand von Zeppelin naquit à Constance en 1838. Il combattit la France en 1870-1871, sa valeur le désigna pour remplir de nombreux postes militaires et diplomatiques importants. Il prit sa retraite en 1890 et se consacra à la construction de dirigeables rigides. En 1895 il prit une série de brevets pour une carène indéformable, donc rigide ; un hangar orientable permettait de sortir le dirigeable sans risque, même par temps de vent, l’adversaire du ballon. La première ascension - un modèle baptisé L 21 - eut lieu le 2 juillet 1900 ; on trouva très vite une application militaire et les zeppelins (on prononce « zeplin ») firent des raids meurtriers sur l’Angleterre et Paris pendant la guerre de 1914-1918. Alors que les grands dirigeables rigides étaient de plus en plus longs (128 à 245 mètres) et que le nom se fixait, on leur donna une vocation commerciale : le Graf Zeppelin L.Z.127 traversa l’Atlantique, d’Europe aux États-Unis et retour en 1927. Un service régulier entre Allemagne et États-Unis fut même établi. En 1937, arrivant à Lakehurst, le zeppelin Hindenburg fut victime d’un accident terrible qui fit trente-cinq morts ; l’odyssée des grands « rigides » se termina avec le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Le valeureux général et aéronaute allemand était mort depuis 1917, n’ayant connu que l’utilisation militaire de son invention.
WINCHESTER:
Oliver Fisher Winchester est né en 1810 à Boston (Massachusetts). Il connut une enfance difficile. Employé de ferme puis maçon, il décida en 1833 de changer d’activité en se lançant dans le négoce. Bien lui en prit, ses affaires se développèrent. En 1847, il déposa un brevet pour des chemises d’hommes cintrées sur les épaules, qui lui assura une honnête fortune. Il eut bientôt une usine et de très nombreux ouvriers. Il prit ensuite des actions dans une compagnie de machines à coudre, afin d’augmenter le rendement... et les bénéfices. Mais cette société allait faire faillite et son responsable, pour s’en sortir, déposa un brevet d’un tout autre « calibre » puisque concernant un nouveau modèle de balle métallique, puis de carabine. La guerre de Sécession aidant, Oliver Winchester fonda en 1866 sa propre manufacture d’armes, sortant très vite la Winchester que les westerns ont popularisée. Légère, de tir rapide, ce modèle 1866 fut ensuite remplacé par le modèle 1873, qui pouvait tirer douze coups avec éjection automatique des cartouches. D’autres modèles virent le jour, pour finir avec la Winchester 1895. Oliver, le créateur, était mort en 1880, laissant un empire industriel, mais surtout cette fameuse Winchester que Buffalo Bill a, pour toujours, immortalisée.
WATT:
James Watt est né à Greenock (Écosse) en 1736 et exprima très vite son souhait de devenir mécanicien ou ingénieur. Installé au collège de Glasgow, puis fabricant d’instruments de précision, il dota une « machine de Newcomen » (chaudière de machine à vapeur) d’un condenseur, ce qui améliorait le rendement. C’était en 1765. En 1783, il transforma cette machine en lui donnant un double effet, après s’être associé (en 1775) avec Boulton, un constructeur. Son amélioration : la production de la vapeur, le mouvement alternatif du piston, la distribution de la pression. Jusqu’en 1800, Watt et Boulton construisirent environ cinq cents machines. De nos jours encore, leur système est appliqué. Watt mourut à Heathfield en 1819 ; c’est seulement en 1881 que son nom fut choisi pour désigner l’unité de puissance correspondant à la consommation d’un joule par seconde.
VOLT:
Né en 1745 à Côme (Italie), Alessandro Volta devint professeur de physique à l’école royale de sa ville natale, puis à Pavie. Son esprit exceptionnellement inventif l’orienta vers l’« électricité » : déjà en 1775 il créait l’électrophore, puis découvrait le méthane. Homme de laboratoire mais aussi voyageur, Volta fit connaître à ses compatriotes le tubercule que Parmentier avait développé en France, visita la Suisse, la France, l’Angleterre, les Pays-Bas. En 1796, Galvani publia ses travaux qui montraient, dans un muscle de grenouille morte compris entre deux métaux, la réalité d’une électricité animale. Volta étudia ce principe et réalisa ensuite la première pile électrique (la pile à colonne dite pile voltaïque ou pile Volta). C’était en 1800 ; Napoléon Bonaparte, enthousiasmé, le fit comte et sénateur du royaume d’Italie en 1801, ce qui permit à Volta de vivre confortablement dans sa bonne ville de Côme, où il mourut en 1827. Sa pile, qui permit la mesure des différences de potentiel électrique, entraîna la création du mot voltmètre et surtout, en 1881, celle du mot volt, lors du Congrès d’électricité. Grâce à ce petit mot bien court, le comte Volta assura définitivement son passage à la postérité.
VESPASIENNE:
Préfet de la Seine de 1833 à 1846, Claude Berthelot, comte de Rambuteau, fit percer ou élargir certaines rues de Paris, planter des arbres, installer l’éclairage au gaz... et des urinoirs en forme de colonnes creuses à tous les coins de rue. Bientôt, on surnomma ces édicules du nom du créateur, des « rambuteaux ». Puis, vers 1834-1835, un autre nom leur fut attribué, qui détrôna le premier ; le rambuteau devint une colonne vespasienne, puis une vespasienne. Pourquoi ? L’empereur romain Titus Flavius Vespasianus, né près de Rieti (Italie) en 9 ap. J.-C., régna de 69 à 79 et rétablit l’ordre et la discipline après la mort de Néron. Énergique, voire cruel sur le plan du maintien de l’ordre, il apporta la même énergie à réorganiser les finances. Entre autres réformes, il créa un impôt sur les urinoirs publics... qui devinrent une première fois des vespasiennes, même si, en réalité, il avait institué un impôt sur la collecte d’urine, utilisée par les foulons comme source d’ammoniac. En 1834, l’occasion était trop belle de sortir cet empereur de l’oubli et il réapparut de cette bien curieuse manière.